Dentelles, béquille et revolver – Isaure de Saint Pierre

Hello, on se retrouve aujourd’hui pour parler d’une  comédie noire, où il est question de veille dame, de comptes secrets en Suisse et de petits meurtres en famille. Il est temps pour moi de vous parler de Dentelles, béquille et revolver de Isaure de Saint Pierre, publié aux éditions de l’Archipel.

 

 

Résumé de l’éditeur :

 

Pour fêter ses 92 ans, Slanie de Malvoisie convie ses proches à une réception dans son orangerie normande, où elle vit avec quelques employés.
Depuis peu, elle soupçonne ses neveux de chercher à s’approprier son héritage et de vouloir la placer dans un Ehpad. Pour les inciter à se démasquer, elle confie à l’un d’eux une forte somme en liquide qui devra être déposée sur l’un de ses comptes en Suisse…
Bientôt, les masques tombent et les rebondissements s’enchaînent plus vite que ne l’aurait imaginé la vieille dame…
Avec un humour mordant, Isaure de Saint Pierre entraîne le lecteur dans un suspense familial qui prend vite la tournure d’une cruelle cascade de dominos. Qui peut croire encore que l’argent fait le bonheur ?

 

 

Mon avis :

 

Petits meurtres dans la bourgeoisie. Une vieille dame, Slanie, s’ennuie dans son château. Pour passer le temps avant son trépas et s’assurer que don héritage ne tombera pas dans des mains indignes, elle met à l’épreuve les descendants de son mari.  Elle les imagine malhonnêtes et cupides, et leur fait passer discrètement un test en leur confiant une grosse somme d’argent à aller placer sur son compte en Suisse. Mais l’affaire dérape et bientôt les cadavres s’accumulent.

Le récit est écrit sur un ton humoristique, burlesque, moqueur, voir même satirique.

Mais ce milieu de la bourgeoisie et de ses problèmes de riches ne m’a absolument pas parlé. On voit clairement que l’autrice connait bien ce milieu, et c’est peut-être ça qui a fait que je ne suis pas rentrée dans l’histoire. Je n’ai eu aucune connexion aux personnages et malgré les rebondissements je me suis ennuyée.  Ce roman n’était malheureusement pas fait pour moi.

 

A très vite pour une nouvelle chronique,

 

  Mélissa

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