J’ai découvert la plume de Keigo Higashino il y a une petite année avec son roman Le Nouveau et lorsque j’ai une envie de polar j’ai pris l’habitude de me tourner vers cet auteur. Ses romans sont courts et ils sont également de véritables page turner !
J’ai choisi Les Sept Divinités du bonheur car le roman met à nouveau en scène l’inspecteur Kaga. C’est le personnage qui ne lâche jamais rien et qui malgré une hiérarchie un peu difficile prend le temps de mener son enquête à son rythme. Ses méthodes dérangent, ses questions qui ont l’air de ne pas avoir de liens avec l’enquête aussi. Il s’insinue littéralement dans les ruelles du quartier de Nihonbashi mais aussi dans les commerces et dans la vie de ses habitants. Ses méthodes d’investigation sont étranges mais les résultats sont là !
Encore une fois, Kaga est amené à travailler avec son cousin sur l’enquête. Un homme d’affaire est assassiné dans une rue en pleine nuit et le meurtrier présumé est dans le coma. Une enquête pas évidente surtout que les familles respectives ne savent rien ou ne veulent rien dire. L’auteur nous plonge à nouveau dans une ambiance très particulière et nous propose tout un cheminement à travers les rues sombres de Tokyo. Vengeance ou accident, le lecteur est balloté d’un indice à l’autre sans jamais être capable de recoller tous les morceaux du puzzle. L’auteur nous offre un dénouement intéressant à la toute fin de son roman et permet au lecteur de pouvoir enfin sortir la tête des ruelles sombres de la ville.
J’ai hâte que les autres romans de la série Kaga Kyoichiro soient traduits en français !
𝑪𝒆 𝒒𝒖𝒆 𝒋’𝒂𝒊 𝒂𝒊𝒎𝒆́ :
⭒ L’ambiance
⭒ La façon dont l’auteur nous mène à la conclusion
⭒ La construction des personnages
Bonne lecture,
Judith
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