Hello ! aujourd’hui je vous parle du nouveau roman de Julie Clark, Jeux de mensonges, qui vient de paraitre aux éditions de l’Archipel (que je remercie comme toujours pour l’envoi de ce roman.). J’avais beaucoup aimé son premier roman l’année dernière, alors je n’ai pas hésité longtemps à choisir cette nouvelle sortie pour me plonger dedans !
Résumé de l’éditeur
Meg Williams. Maggie Littleton. Melody Wilde. Différents noms pour une même personne, selon les villes où elle opère. Une arnaqueuse qui se fait passer tantôt pour une coach, un agent immobilier ou une étudiante. Elle se glisse à vos côtés et, le temps de vous retourner, vous avez tout perdu.
Kate Roberts attend depuis dix ans le retour à Los Angeles de la femme qui a détruit sa vie. Déterminée à se venger, elle gagne sa confiance. Mais, alors que les deux femmes se rapprochent, les certitudes de Kate vacillent…
Dans son nouveau suspense, Julie Clark plonge au cœur de la psyché et des motivations de deux femmes hantées par leur passé. Un passé qu’il est temps pour elles d’affronter…
Mon avis :
On est dans la parfaite lignée du roman précédant Le dernier vol : mensonges, fausses d’identités, politique mais surtout des hommes problématiques. C’est de nouveau un roman à suspens avec une part féministe, et j’aime bien ce type d’intrigues. Je vous rassure, malgré ces points communs, les intrigues n’ont rien à voir !
On est happé dans le roman, intrigué par la relation qui se noue entre Meg et Kate, deux femmes qui cachent leur véritable but. Pourtant l’enjeu final est connu : dépouiller et détruire le politicien Ron, et cela enlève un peu de la saveur, même si on ne sait pas de quelle manière Meg va procéder pour son arnaque.
On découvre cependant que Meg est une sorte de Robin des bois féministe, qui répare les escroqueries de maris peu scrupuleux, venge des victimes de harcèlements sexuels ; etc… Elle prend le temps d’étudier ses futures victimes pour être certain qu’ils méritent d’être puni.
Finalement l’enjeu du roman est plutôt de savoir comment va se dénouer la relation entre Meg et Kate, car finalement elles ont peut-être plus de points communs que Kate l’imagine.
Seul bémol, le point de départ de la haine de Kate contre Meg me semble bancal, elle accuse Meg de son trauma, alors qu’elle en est indirectement la cause, ça ne m’a pas convaincu. J’ai trouvé ça peu vraisemblable que ça haine ne soit pas tournée vers le véritable agresseur.
En somme, j’ai bien aimé ce roman, qui se dévore rapidement. Mais j’ai tout de même préféré son roman Le Dernier vol, que je trouvais plus aboutit niveau suspense.
Il est certain que je vais continuer à suivre ses nouvelles sorties aux éditions l’archipel.
A très vite pour une nouvelle chronique,
Mélissa
J’ai aussi préféré son premier roman…
J’aimeJ’aime