Je commence cette année avec un peu de romance et forcément un peu d’Ali Hazelwood. Pour ceux qui ne connaissent pas encore cette autrice, elle a un succès fou depuis quelques années grâce à ses romances qui se déroulent dans le milieu universitaire et plus précisément dans le milieu scientifique.
C’est le second roman de l’autrice que je lis, et grosso modo l’intrigue de Love on the Brain est assez similaire à celle de The Love Hypothesis. On suit une jeune femme talentueuse, Bee, qui va être amenée à travailler sur un projet de la NASA avec son ennemi universitaire de toujours : Levi Ward. A partir de là, tout le monde comprend assez vite où va en venir cette intrigue mais c’est justement là la force d’Ali Hazelwood. Pour les lecteurs habitués à la plume de l’autrice, on connait déjà les grandes lignes du roman avant même d’avoir commencer notre lecture et pour ceux qui découvrent Ali Hazelwood et les STEM, il suffit de quelques chapitres pour voir où elle veut nous emmener.
Je vous vois venir, si on se doute de la manière dont le roman se termine ça risque d’être ennuyeux au bout de trois pages ! Et bien, pas du tout ! C’est qu’Ali Hazelwood a vraiment un don pour t’embarquer dans une histoire dont tu connais déjà la fin. La lecture est carrément addictive, tu te doutes bien de ce qui va se passer au chapitre suivant, et t’as vraiment hâte d’y être et de confronter tes hypothèses à ce qui est couché sur le papier. C’est un rythme qui fonctionne très bien et qui te fais avancer dans ta lecture très rapidement.
La romance, ce n’est pas tellement mon genre de prédilection, mais ici, c’est dosé assez justement. Et bien que le trope enemies to lovers ne soit pas forcément ce que je préfère en littérature, c’est ce qui me fait revenir à Ali Hazelwood. A noter cependant, TW sexe dans la seconde partie du roman !
Vous l’aurez compris, je ne vais pas m’arrêter en si bon chemin avec cette autrice.
Bonne lecture à tous !
Judith
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